La pêche du mythique TARPON en Guadeloupe

Poisson de rêve, le tarpon, surnommé le « roi d’argent », hante les eaux chaudes de Guadeloupe depuis toujours. Les indiens Arawaks, les premiers habitants de l’île, devaient certainement déjà pêcher les tarpons et autres poissons de la mangrove.

Espèce à l’allure préhistorique, poisson de sport par excellence, la beauté de ses grandes écailles argentées n’a d’égal que sa férocité au combat.

Certains d’entre vous se demandent s’il est encore possible pour eux de pouvoir en attraper un, tellement ils en ont décroché ou cassé, sans jamais réussir à finir un combat. D’autres sont déjà addict à sa pêche après seulement leur premier tarpon attrapé. Vous faites même peut-être partie des pêcheurs qui rêvent tout simplement d’avoir ne serait-ce que l’opportunité de le pêcher. Cette destination est alors faite pour vous. Je ne connais pas d’endroit aussi accessible que la Guadeloupe, en tout point de vue, pour espérer rencontrer ce si beau poisson ! Ceci étant dit, de nombreux paramètres feront que vous réussirez ou non à l’attraper…

Grâce à mon expérience acquise tout au long de mes 11 années de pêche intensive, ici en Guadeloupe, et ce uniquement au leurre (« en power » donc en lancer ramener, jamais à la traine ni aux appâts) et à la mouche, je vais m’efforcer de vous aiguiller sur les astuces de bases et les bonnes pratiques afin de pêcher sportivement ce magnifique poisson.

BIOLOGIE ET MŒURS DU TARPON :

Le tarpon de l’océan Atlantique « Megalops Atlanticus », peut vivre plus de 50 ans, mesurer plus de 2m50 et peser plus de 100kg. Il est présent dans les Caraïbes et sur la côte ouest africaine, ainsi que depuis quelques années dans le Pacific sur les côtes Ouest du Panama et du Costa Rica (grâce au canal du Panama ouvert en 1914). C’est donc la même souche génétique dans toutes les Caraïbes.

Tout d’abord, il faut distinguer les tarpons juvéniles des tarpons adultes. Nous les appelons « baby-tarpons », jusqu’à environ 1m20.

Ce qui correspond à peu près à la taille nécessaire à leur maturité sexuelle. D’après des études scientifiques américaines, les tarpons femelles se reproduisent entre 1m10 et 1m40 et les mâles à partir d’1m05. Il faut attendre 8 à 10 ans avant que l’espèce puisse commencer à se reproduire pour la toute première fois de sa vie. Ils sont capables de parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour se reproduire proche de la surface en haute mer.

Les baby-tarpons sont principalement présents dans la mangrove, dans les chenaux ou même les étangs salins du bord de mer. Proche des racines immergées des palétuviers, ils sont à l’abri des prédateurs tels que les requins (en mangrove principalement le requin bordé) et les barracudas. Pour les trouver en nombre intéressants, il est bon d’aller pêcher ces eaux saumâtres après la pluie. Les sédiments se mélangent aux eaux claires et c’est alors toute la chaîne alimentaire qui se met en éveil. Du zooplancton aux petits crustacés jusqu’aux poissons carnassiers. Même s’il est possible d’en attraper sans pluie abondante, c’est à ce moment précis que l’activité alimentaire des baby-tarpons est la plus significative.

On trouve les gros sujets d’avantage en mer ou dans les baies ouvertes sur la mer. Les baby-tarpons et tarpons ont à peu près les mêmes mœurs et comportements dans la nature. Rien ne les distingue particulièrement en ce qui concerne leurs habitudes alimentaires. Si ce n’est qu’en mer, les tarpons cherchent d’avantage à trouver des bancs importants de poissons fourrage, alors que les baby-tarpons seront plus opportunistes et attaquerons en fonction des jours petits poissons, crustacés, insectes…

L’un comme l’autre se nourrissent de proies relativement petites qu’ils peuvent ramasser sur le fond, en suspension ou en surface. Des leurres et mouches qui imitent des petits poissons, aux noms créoles comme « caillus » (petites sardines ne dépassant pas les 10cm), « piscettes » ou autres « balaous » et « canifices » (petites espèces d’orphies) ou encore des imitations de crabes ou de crevettes sont entre autres utilisées.

Apprendre à connaître le comportement des baby-tarpons est une étape enrichissante pour ensuite pêcher efficacement les spécimens plus gros. Les babys sont plus vifs à l’attaque que leurs aînés plus lourds. Il faut bien souvent donner une animation plus rapide à vos mouches et leurres que pour les adultes. Les imitations doivent être adaptées aux eaux que vous pêchez au niveau du lestage, en fonction de la profondeur et de la vitesse du courant, et de la teinte de l’eau. En règle général, nous utilisons des coloris plutôt naturel (blanc, beige, bleu, noir, rouge, violet…) en eau claire, et plus flashis (vert clair, rose ou des coloris fluo) en eaux teintées. Lorsque l’eau est très trouble, les poissons ne voient pas vos leurres, il faut privilégier la sonorité et les ondes émises aux couleurs …

LA TRAQUE :

Dans certaines situations, nous pouvons pêcher les tarpons 100% à vue, ce qui est terriblement palpitant !

Anticipez sa trajectoire et sa vitesse de nage et posez votre mouche ou leurre dans le champ de vision en cône du poisson. Laissez au minimum une longueur de canne entre sa tête et votre leurre. Si le poisson se dirige vers votre mouche, c’est qu’il l’a bien vu et que votre présentation est bonne. Si le refus est immédiat, c’est souvent que votre mouche ne lui convient pas, ou qu’il a ressenti votre présence. Sinon laissez le venir tranquillement à celle-ci, et animez lentement. Son comportement révélera si vous avez le bon ensemble, ou s’il faut animer plus vite ou non… Bien que réalisée dans des fonds plus importants, la présentation ressemble à celle que l’on s’efforce d’exercer au bonefish.

Dans tous les milieux qu’affectionnent les tarpons, scruter la surface est souvent le meilleur moyen de les localiser. En effet, les tarpons « roulent » en surface, tel un saumon « marsouine ». Ce qui trahit leur présence. Plusieurs raisons provoquent ce comportement. En plus de leurs branchies, les tarpons ont la faculté de respirer l’air ambiant par la bouche. Ils peuvent ainsi vivre dans des eaux très peu oxygénées. D’autre part, ils roulent pour regarder ce qui se passe au dessus de la surface. Soyez donc discret lorsque vous êtes sur le point d’en approcher. Ça peut être aussi le signe d’une activité alimentaire émergeante.

De la fin de l’hiver jusqu’à la fin de l’été, de gros bancs de sardines sont présents à la côte. Il est donc intéressant de savoir à quoi ressemble ces « boules de poissons fourrages » qui peuvent être prise par les novices comme des algues ou des reflets. Vous apercevez parfois les tarpons rouler dans ces bancs et vous vous dites alors que le choix de la mouche ou que la présentation n’aura pas d’importance. Qu’il suffit de mettre sa mouche dans l’eau pour que l’un d’entre eux s’en saisisse. C’est le cas, parfois, mais en d’autres occasions, même après des dizaines de lancers, rien ne se passe. Le secret réside entre autres dans la présentation, le timing de vos lancers, c’est-à-dire privilégier l’effet de surprise à la surpêche d’un secteur, trouver la bonne profondeur et la vitesse de nage de votre leurre. Un leurre qui nage lentement et entre 2 eaux se distinguera bien souvent. Il faut toujours se demander pourquoi le poisson prendrait plus votre imitation parmi des milliers de belles et réelles proies vivantes… Méfiez-vous aussi des tarpons qui roulent, ils ne sont pas toujours les poissons les plus « mordeurs », la vraie action de chasse peut se passer quelques mètres à côté…

Apprenez à lire l’activité alimentaire des tarpons.

Pour cela, lorsque la visibilité le permet, rien de tel que de savoir interpréter le comportement des bancs de sardines. Le déplacement des proies en bancs plus ou moins serrés est très révélateur de l’action qui est sur le point de se produire ! C’est ainsi qu’un pêcheur se trouvera correctement positionné ou non avant même que les chasses éclatent.

Si vous êtes curieux, patients et très attentifs, avec le temps, vous saurez déchiffrer toutes ces subtilités et comprendrez à quel moment les tarpons ont réellement l’intention de chasser… Ainsi, vous lancerez moins souvent, donc risquerez moins d’effrayer le « school » (groupe de poissons), par exemple à cause de l’impact répété de votre leurre à la surface, ou encore de faire croiser votre ligne avec le regard d’un tarpon… Vous augmenterez immanquablement ainsi vos chances de captures.

Ces activités de surface sont une aubaine pour le pêcheur. Ce jeu de lecture des bancs de fourrages peut aussi être valable pour la pêche de la carangue. Ce qui n’est pas le cas pour toutes les espèces. Le snook par exemple, dont le comportement ressemble un peu à celui du sandre en eau douce, vit plutôt proche du fond et dans des eaux souvent teintées, il ne dévoilera donc pas autant ses intentions… Même si d’autres aspects révèlent la présence de snooks, ça c’est une autre question… (A voir dans l’article concerné !)

UNE TOUCHE HORS NORME :

Lorsque l’on découvre la pêche du tarpon, on s’imagine que ce poisson, à la réputation d’un des poissons les plus puissants, vous arrachera systématiquement la canne ou la soie des mains à la touche… En effet, le tarpon est capable d’offrir une touche d’une autre planète ! C’est le cas lorsqu’il se saisit de la mouche ou du leurre en se retournant dessus.

Mais il peut aussi produire une touche, que je qualifie de « touche de gardon », surtout les très gros sujets ! Et pour cause, les tarpons peuvent « gober » une proie passante, sans aspiration, et même parfois en avançant vers vous, ce qui crée un « mou » dans la ligne… Les très gros snooks (plus du mètre) sont aussi capables de produire ce genre de touche, mais la mâchoire prognathe et osseuse du tarpon fait qu’il est particulièrement difficile de sentir quoi que ce soit dans cette situation. Seuls les pêcheurs de tarpons expérimentés arrivent à ressentir ce type de touche et à ferrer ces poissons dans le bon timing ! Ce qui augmente inéluctablement le nombre de gros tarpons ferrés… Aussi surprenant que cela puisse paraître, de nombreux pêcheurs (même experts sur d’autres espèces) m’ont fait part de leur scepticisme quant à une éventuelle touche. Il est toutefois facile de  trouver la preuve que le leurre était bien dans sa gueule. Analysez les premiers centimètres du bas de ligne, ils sont presque à tous les coups râpés !

Une fois que le tarpon s’est saisi de votre leurre, rien n’est encore joué…

Dans un laps de temps réduit au minimum, ferrez brutalement ! Il faut faire pénétrer l’hameçon dans sa gueule osseuse extrêmement dure. Comme si vous essayiez de planter un hameçon dans un rocher ! Si vous n’êtes pas en tension et en contact immédiat avec le poisson, il recrachera votre leurre ou votre mouche en une fraction de seconde. Il convient souvent d’en piquer beaucoup… avant de réussir à ferrer correctement le premier. S’exercer sur les baby-tarpons, du fait qu’ils sont plus nombreux permet de progresser plus vite sur ce genre d’exercice. Par la suite, le poisson entamera un premier rush hyper explosif !

Il faut combattre celui-ci la canne basse, au plus proche de la surface de l’eau voir sous la surface. Vous évitez ainsi de lui tirer la tête vers le ciel, ce qui l’incite à tous les coups à sauter hors de l’eau, et augmente les chances de décrochage. Si vous souhaitez filmer des scènes de chandelles de tarpons, vous savez maintenant comment faire !? 😉

Savoir régler son frein en fonction de la taille des spécimens recherchés est un atout fondamental. En effet un frein trop serré forcera le tarpon à sauter car il sera difficile pour lui de partir à l’horizontal. Et si votre frein est trop desserré, il risque de ne pas être piqué comme il convient à la touche en pêchant au leurre. Il risque en plus de vider votre bobine de moulinet jusqu’à probablement aller trouver le premier obstacle venu.

Je rappelle au passage que le fameux mais bien réel postulat de prendre seulement 1 tarpon sur 10 poissons piqués n’est pas du folklore ! C’est vrai ! C’est une moyenne, donc certains auront la chance de finir le combat dès la première touche de tarpon, alors qu’il faudra parfois 10 à 15 autres touches avant de renouveler l’exploit. Les pêcheurs aguerris de tarpons réduisent au mieux cette moyenne à 1 poisson sur 4-5 touchés. C’est vrai que cela peut être un poil frustrant ! Mais le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ? Et quelles chandelles… ! Voir un tarpon d’1m50 happer votre mouche dans vos pieds, prendre la fuite à une vitesse hallucinante pour se « satelliser » dans les airs à plusieurs reprises, est un spectacle qui laisse le plus blasé des pêcheurs bouche bée ! Je peux vous le garantir !!!

Le matériel adéquat pour pêcher le tarpon en Guadeloupe :

1 – MATÉRIEL DE PÊCHE A LA MOUCHE :

  • Canne pour les baby-tarpons :

Une cannes de 9 pieds soie de 9 est adaptée à la pêche des baby-tarpons en règle générale (jusqu’à 1m20). Sachant que dans certaines portions de mangroves connectées à la mer, lorsque vous êtes en présence de babys de 60 à 80cm par exemple, il n’est pas exclu qu’un tarpon un peu plus gros ou qu’un snook de 90/100cm (poisson magnifique et très puissant lui aussi qu’il ne faudrait pas perdre) succombent eux aussi à votre friandise.

  • Canne pour les tarpons + 1m20 (pour info. record perso d’1 mètre 65 à la mouche) :

Un matériel adapté et solide est de rigueur. Une canne à mouche de 9 pieds soie de 10 au minimum voire11/12 est nécessaire pour les gros tarpons.

  • Le moulinet :

Comme le dit souvent mon père (lui aussi guide de pêche professionnel) : « on prend un poisson grâce à sa canne, et on le perd à cause de son moulinet » ! Un moulinet avec un frein puissant et résistant est indispensable ! Si vous n’avez aucun mal à sortir la soie à la main alors que le frein est réglé au plus fort, c’est qu’il n’est juste pas fait pour ces poissons. Pour les tarpons entre 1m20 et 1m50 (tailles des gros tarpons la plus commune en Guadeloupe), je vous conseille de garnir votre moulinet pour soie de 10 ou plus, avec au moins 200-250 mètres de backing. Bien que peu présent en Guadeloupe, les sujets de plus d’1m80 peuvent aisément atteindre cette distance en combat.

  • Les soies :

La soie flottante est presque toujours celle conseillée, avec la possibilité d’ajouter un leadcore ou polyleader entre la pointe de la soie et le bas de ligne lorsque l’on veut pêcher plus creux. Il peut être intéressant d’avoir une autre soie de type intermédiaire lorsque l’activité de surface est moindre, que le vent s’intensifie ou encore qu’il vient de face.

  • Les bas de ligne :

Toute une panoplie de bas de lignes est nécessaire. En nylon, monofilament ou en fluoro, transparent, éviter les fils colorés. Personnellement, j’ai avec moi des sections de 50 centièmes à 100 centièmes, afin de proposer le bon diamètre. C’est-à-dire suffisamment discret et robuste à la fois, en fonction de la taille des spécimens présents devant moi. Avec l’expérience, vous saurez quel diamètre choisir en fonction de chaque situation. Une longueur d’1m50 peut être suffisante pour les babys et 2m30 à 3 mètres pour les gros tarpons.

  • Les mouches :

Les 4 critères principaux sont la taille, le lest et/ou la capacité d’absorption ou de flottabilité des fibres, la couleur et la résistance des hameçons.

Des mouches de type streamer ou clouser de 10 à 12cm seront les plus utilisées pour les tarpons adultes et pour les babys des clousers de 5 à 8cm. Moins souvent accrochés au bout de la ligne, les poppers peuvent aussi tirer leur épingle du jeu. Utilisez dans tous les cas des hameçons ultra fort de fer !

2 – MATÉRIEL DE PÊCHE AU LEURRE :

  • Les cannes :

Pour pêcher les baby-tarpons, des cannes comprises entre 2m20 et 2m50 d’une puissance de 10-40 grammes à 15-60 grammes feront le travail.

Pour les tarpons d’1m20 et plus (pour info. record perso en Guadeloupe d’1m70 au leurre) une canne d’au moins 2m40 jusqu’à 3 mètres sera idéale pour le bord, et de puissance comprise entre 20-80 grammes et + 100gr.

  • Les moulinets :

Un moulinet spinning en taille 3000 – 3500 fera le travail pour les babys jusqu’à 1m-1m10.

Un moulinet de taille 4000/5000 avec un frein solide peut être approprié aux petits tarpons comme aux tarpons jusqu’à environ 1m40. Un 6000 sera plus robuste et adéquat si vous ne ciblez que les poissons entre 1m20 – 1m50 et plus, ou bien alors un moulinet « 4500 SW » (plus solides que les moulinets basiques et conçus pour plus de résistance au sel).

  • La tresse :

Remplissez entièrement votre bobine de tresse.

Une tresse en 20 centièmes est adaptée aux baby-tarpons. 15 centièmes étant un minimum si l’on est dans un milieu où de plus gros sujets peuvent potentiellement se trouver (jusqu’à 80-90cm). Je ne parle pas des « marres » où l’on trouve uniquement du babys de 50 cm maximum où une tresse en 10 centièmes est alors suffisante.

Pour les tarpons d’1m20/1m50+, une tresse en 30 centièmes est idéale pour lancer suffisamment loin lorsqu’il est nécessaire et en même temps pour pouvoir brider des poissons de taille imposante.

  • Les bas de lignes :

De 50 à 100 centièmes en passant au moins par toutes les dizaines en fonction de la taille des poissons. Une longueur d’1 mètre sera suffisante en mangrove pour les babys. 1m50 à 2 mètres pour les tarpons supérieurs à 1m20.

  • Les leurres :

Pour les babys, tous les leurres dures « à bar » peuvent être efficaces, du popper au jerkbait sans oublier les nombreux leurres souples tels que les « shads », « slugs » ou autres « créatures ».

Variez les coloris comme expliqué en amont afin de parer aux différentes teintes de l’eau, ou encore d’imiter aux mieux les proies recherchés.

Ayez dans vos boites des leurres de surface flottants, sub-surface ou suspending et coulants.

En leurres durs, des leurres suspending d’une dizaine de centimètres, avec et sans bavette (en fonction des algues présentes ou non) avec une armature solide en full-wire seront idéaux dans de nombreuses situations pour les gros tarpons.

Utilisez seulement des hameçons « fort de fer ». Je précise pour les novices de la pêche exo tropicale que « fort de fer » signifie que lorsqu’on essaie de tordre celui-ci, le fer ne bouge que très peu et au mieux pas du tout. A ce moment là, seulement, on peut se dire que l’hameçon est adéquat pour la pêche du tarpon. Par exemple, un hameçon dit « à bar » ne résistera à l’ouverture uniquement sur des spécimens ne dépassant pas les 80 centimètres (en règle générale). N’espérez pas pouvoir prendre un tarpon de plus d’1m10-1m20 avec ce type d’hameçon. Cela n’arrive que par chance.

Éviter les agrafes, la plupart de celles que l’on trouve dans le commerce, risquent de s’ouvrir pendant le combat. Un bon nœud de raccord suffit.

Voilà, vous voici prêt à capturer le mythique « Roi d’Argent » ! (N’ayez crainte de faire appel à un guide de pêche expérimenté ! Celui-ci vous mettra dans les meilleures conditions du moment pour vous permettre de réaliser votre rêve !)

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